CAUDEX, SUCCULENTES ET AUTREShttp://www.xeroflore.net/2009-03-26T11:45:50Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://fdata.over-blog.net/0/43/64/25/avatar-blog-1280758-tmpphpyccvsA.jpegPartager nos passions pour toutes les planteshttp://www.xeroflore.net/article-6336350.htmlFructifications du moment 09 avril 20072007-04-19T23:42:34Z2007-04-09T20:36:23ZMichel MONNIERhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/fruits/rhytidocaulon-macrolobum-09.jpg" />Après les floraisons de l'été 2006, les Rhytidocaulon ouvrent les gousses qui sont arrivées à maturité....Ici, deux espèces , l'une assez commune, Rhytidocaulon macrolobum et surtout, Rhytidocaulon ciliatum, moins commun ...http://www.xeroflore.net/article-6336236.htmlFleur du moment 09 avril 20072007-04-19T23:42:34Z2007-04-09T20:26:58ZMichel MONNIERhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/la-photo-du-moment-/caralluma-adscendens-var.-attenuata-es-13975-03.jpg" />Une floraison de l'une des familles les plus intéressantes du monde des succulentes, à mon avis bien sûr, une asclépiadacée .... Caralluma adscendens var. attenuata ... une plante asiatique (Inde) je crois .... qui ne semble pas très éloigné génétiquement des Rhytidocaulon....http://www.xeroflore.net/article-6336182.htmlPachypodium et Adenium Avril 072007-04-19T23:42:33Z2007-04-09T19:58:40ZMichel MONNIERhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/caudex-divers/pachypodium-brevicaule-05.jpg" />Début des floraisons de Pachypodium brevicaule et d'un Adenium obesum greffé trois couleurs .... pas très génial niveau ensemble, mais de belles fleurs prises séparement.http://www.xeroflore.net/article-6264820.htmlFleur du moment 02/03/20072007-04-19T23:42:33Z2007-04-02T22:18:36ZMichel MONNIERhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/la-photo-du-moment-/xerophyta-retinervis-01.jpg" />Très belle floraison pour une plante que je ne connaissais pas il y a encore quelques jours ...Xerophyta retinervis (famille des Velloziaceae ???), plante d'Afrique du Sud qui semble fleurir après les incendies de prairie ... http://www.xeroflore.net/article-6251468.htmlcaudex et succulentes : Généralités2007-04-19T23:42:33Z2007-03-29T23:18:43ZMichel MONNIERhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/article-caudex/dze0650-6.jpg" /> CAUDEX ET PLANTES SUCCULENTES Généralités et quelques idées perso ... c'est quoi une plante succulente? ... C'est comme la plupart des plantes, une plante qui a du s'adapter aux contraintes et aux modifications de son environnement. Dans leur cas, les plantes suculentes se sont adaptées aux milieux secs. En effet, de nombreuses régions du globe se caractérisent par un déficit marqué en eau disponible et souvent par des températures extrêmes. C'est le cas des zones polaires très froides où l'eau n'est pas disponible car elle gèle une grande partie de l'année. C'est aussi, et c'est tout de même plus le régime auquel on s'attend le plus dans un blog consacré aux plantes succulentes, les régions arides subtropicales chaudes et très souvent marquées par un grave déficit en eau sur de longues périodes. Pour survivre dans de tels milieux, les êtres vivants et plus particulièrement les plantes, ont dû progressivement s'adapter aux modifications de leur écosystème. Pour ne parler que des adaptations aux régions chaudes et arides, les stratégies d'adaptation des espèces végétales sont particulièrement diversifiées. Dans les vrais déserts, les périodes de pluie peuvent être séparées par de très longues périodes de sécheresse parfois de plusieurs années, durant lesquelles toute forme de vie végétative est quasiment impossible. Dans ces milieux particulièrement difficiles, la plupart des espèces végétales contournent alors le problème en restreignant la durée de leur cycle végétatif aux rares périodes où l'eau est disponible, en clair aux périodes de pluie et aux quelques jours qui suivent. Pendant les périodes sèches, la plante survit sous une forme rustique et embryonnaire, bien protégée par une enveloppe adéquate, le tout formant la graine ? C'est pourquoi, dans les déserts vrais, dés qu'il pleut, tout pousse. Il faut faire vite !!! Dans un temps record, les plantes apparaissent, produisent leurs fleurs puis leurs graines et généralement meurent aussi rapidement qu'elles sont apparues? La graine équipée d'une coque super résistante à l'évaporation de l'eau qu'elle contient, constitue la forme idéale de survie qui germera à sont tour à la première pluie ? D'où les paysages de vrais déserts comme le Sahara, parfois étrangement chargés d'une végétation très fleurie après un épisode pluie. Dans les zones moins arides, les plantes peuvent parfois survivre dans leur forme végétative. Mais là, des adaptations spécifiques sont nécessaires pour passer les périodes de sécheresse. Ces adaptations doivent répondre à deux nécessités, en premier lieu, stocker l'eau quand elle est disponible, et en second lieu, la conserver !!! Les exemples les plus poussés de ces adaptations se rencontrent probablement dans la famille des cactacées. Dans cette famille, la plupart des espèces ont développé deux moyens de retenir l'eau. Le premier, le plus spectaculaire sans doute, est la transformation morphologique de la tige qui conserve les fonctions de photosynthèse, qui devient un véritable organe de stockage de l'eau avec l'acquisition de tissus "succulents" (du grec suc= jus), capable de stocker l'eau. Sans oublier les adaptations propres à réduire au minimum les pertes en eau dues à la transpiration de la plante avec la disparition des feuilles, la diminution des surfaces d'échanges et l'acquisition des formes sphériques ou cylindriques. Mais attention, toutes les familles botaniques n'ont pas suivi la voie extrémiste des cactées dans l'adaptation aux milieux arides. Certaines familles n'ont développé la succulence que partiellement, par exemple dans les feuilles ou dans les tiges. Voilà, nous y sommes, nous sommes entrés dans le monde des plantes succulentes, qu'on appelait encore autrefois "plantes grasses". .... et les plantes à caudex ...??? Pour les plantes a caudex, c'est la même chose ? sauf que certaines espèces botaniques se sont adaptées en développant une stratégie de succulence plus particulièrement fixée sur les parties ligneuses de la plante. Dans ce cas, la succulence touche tout ou partie du tronc, de la tige, du système racinaire, ou même d'une partie de la plante généralement discrète, le collet. Ces organes constituant l'axe vertical de la plante, sont dans ce cas hypertrophiés sous l'effet de la "succulence" et sont transformés en véritable "réserve à eau". C'est, dans le langage courant, ce qu'on appelle le "caudex" (en latin = tronc d'arbre ou souche). Plantes à caudex, ou avec un usage un peu plus banalisé, le caudex !!! Le voila le mot magique qui veut tout dire, et qui ne dit rien de bien précis ... Bon courage pour qui voudra chercher une définition exacte du terme!!! En tout cas, en botanique, je ne suis pas sûr que ce terme soit défini, même sur le plan de la morphologie. Le très beau "Guide morphologique illustré" d'Adrian D. BELL daté de 1993 ne mentionne même pas le terme !!! Les seules biblio sérieuses que je connaisse sur ce sujet (mais il y en a probablement d'autres), sont deux bouquins très différents mais tous les deux de grand intérêt. Le premier, c'est le vraiment passionnant ouvrage de Yves Delange "Les végétaux des milieux arides" (1988 ?Edition du Rocher). Dans ce petit bouquin, tout est dit !!! Le caudex est défini comme "l'axe , organe des plantes caudiciformes, constitué par un tronc non assimilateur, à réserves, qui peut même se prolonger sous terre" ?. Pour ce qui me concerne, c'est le bouquin qui m'a fait connaître le monde des succulentes, et qui m'a donné envie de cultiver ces plantes. Je ne peux que le recommander à tous ceux qui sentent un intérêt pour ce type de plantes. Ensuite, et dans un tout autre genre, le très beau bouquin de Gordon D. Rowley "Caudiciform & Pachycaul succulents" ? Dans cet ouvrage magnifiquement illustré, G.D. Rowley donne un panorama descriptif du syndrome de la succulence en se basant en grande partie sur une précédente classification des types morphologiques botaniques (système de Raunkiær 1934). En gros, si j'ai bien compris, parmi les plantes succulentes, G D Rowley distingue : Les plantes à feuilles succulentes (et assimilatrices, comme les Agaves, les Aloe, les Crassula ?etc). Les plantes à tiges succulentes (et assimilatrices, comme les cactées, les stapéliées, certaines euphorbes, etc). Les plantes "caudiciformes" comportant des tissus succulents ligneux, non assimilateurs, avec une distinction entre - d'une part les plantes pachycaules (y compris les arbres en bouteilles). Là , le syndrome caudiciforme touche fortement le tronc dans sa totalité, les branches peuvent être succulentes, sont quelquefois réduites en taille (voir certains Pachypodium). - d'autre part, les plantes à caudex, qu'on appelle aussi "caudex" par raccourci, que G.D Rowley répartit dans quatre classes tirées du (système de Raunkiær 1934-Pour ceux que ça intéresse, je donne à la fin de cet article, un rappel de ces classes). Ici, le syndrome caudiciforme se développe sur une partie seulement d'un organe, et eput êtr etrès localisé. C'est dans une grande mesure, une spécialisation d'un organe ou d'une partie de la plante, contrairement à ce qui se passe chez les pachycaules. A mon goût, la vision que donne G.D .ROWLEY du syndrome caudiciforme reste trop attachée à la classification morphologique de Raunkiær qui porte sur l'ensemble du règne végétal. Personnellement, mais attention, ce n'est que ma vision des choses, je préfèrerais distinguer les types de plantes à caudex au sens très large du terme, en fonction d'un critère simple : la partie de la plante à partir de laquelle s'est développé le syndrome caudiciforme (le "caudex"). Dans cet esprit, il me semble plus cohérent de distinguer : Les plantes de type "pachycaule" (ici, le terme caudex est inapproprié) ? on pourrait parler tout simplement de plantes pachycaules?. On va retrouver dans cette catégorie l'ensemble des plantes présentant un tronc très épaissi, renflé en forme de bouteille ou de tonneaux. L'acceptation générale de ce terme vise les grands arbres comme les Chorisia, les Adansonia, les Adénium les Uncarinas et autres Pachypodium ? J'y mettrai volontiers toutes les plantes dont le tronc et parfois les branches sont succulents, quelque soit la taille de ces plantes (comme par exemples Tylecodon , les Commiphora, ou de très nombreux Adénia... Une partie de ces plantes basses sont classées selon G.D. Rowley comme "chamaephytes".Les caudex de type "géophyte" (ou caudex géophyte). On va retrouver dans cette catégorie toutes les transformations de la plante qui touchent les parties situées sous le tronc, donc grossièrement le système racinaire de la plante. Ces caudex se développent d'ailleurs dans leur milieu naturel, principalement en position souterraine. Ce sont les plantes réunies par G.D. Rowley sous les termes de "geophytes" et de "hemicryptophytes". Les représentants de cette catégorie sont très nombreux, et se rencontrent dans les genres les plus connus pour présenter des caudex intéressants : Raphionacme, Brachystelma, Kedrostis, Ipomea, etc ? Les caudex de type "chamaephyte" (les vrais caudex aériens en boule !!!). Ici, le syndrome caudiciforme donne naissance à un organe très particuliers, généralement plutôt sphérique, parfois un peu déformé ? d'où partent des tiges lignifiées très souvent annuelles. Ce n'est pas franchement une transformation du tronc, ni des parties souterraines de la plante. Cet organe tout à fait remarquable apparaît plutôt comme la modification d'une courte partie de l'axe vertical de la plante, un peu comme les bulbes qui sont aussi des transformations des axes de tiges courts (attention, je n'ai pas dit que c'était des bulbes, je dit simplement que ces deux types d'organes sont de même construction !!!). Ce serait sympa d'avoir de la part de nos botanistes émérites un éclairage sur l'origine de ces structures particulières du monde des plantes xérophytes? Jeunes, ces petits caudex ont d'ailleurs tendance à prendre naissance sous le niveau du sol, et avec les années, émergent pour se développer spontanément au dessus du sol. Si on retire de nos listes de plantes caudiciformes, les pachycaules et les geophytes, on s'aperçoit que ces vrais caudex ne sont finalement pas très nombreux ? je citerai parmi ceux?ci les Testudinaria (T. elephantides et T. mexicana) et parmi les Matelea, le très beau M. cyclophylla, quelques ipoméa .. . Voilà, une réflexion personnelle basée sur les rares références biblio disponibles, je peux faire erreur dans mes conclusions, et dans ce cas, ce serait bien d'engager une discussion constructive autour d'un thème qui me tient très à coeur. Dernier point, sans ambiguïtés, on peut donc sortir du monde des caudex tout ce qui est bulbes, tubercules ou autres patates du même genre ? Sur la base des considérations qui précèdent, on peut donc sortir de la catégorie des caudex les plantes dont les troncs parfois très épais, gardent une fonction assimilatrice ... c'est le cas par exemple des Dorstenia gigas, même si leur port "pachycaule" peut faire penser l'inverse, les Dorstenia crispa ou autres foetida..... Exit également, même si on s'en rapproche beaucoup, les plantes myrmécophiles pour lesquelles je ne suis pas certain que l'épaississement du tronc réponde parfaitement aux besoins de mise en réserve de l'eau ... mais là, c'est un autre sujet ... Pour les mordus, le système de Raunkiær (1934) : Je ne sais pas si cette classification est encore d'actualité, mais pour ceux qui veulent aller plus loin, et connaître l'origine des termes retenus par G.D.Rowley, il faut se souvenir que ce travail se base sur une précédente classification des types morphologiques botaniques (système de Raunkiær 1934) en fonction du positionnement des organes de survie (méristèmes de croissance) de la plante durant sa période de dormance. Dans cette classification de Raunkiær, purement morphologique, les plantes sont regroupées en 7 catégories, dont 4 se retrouvent parmi les plantes à caudex : Les Phanérophytes : les feuilles tombent ou non et les zones les plus sensibles (méristèmes) sont protégées par des structures temporaires de résistance, les bourgeons. Les bourgeons dormants aériens sont situés à plus de 50 cm de la surface du sol. Chez nous, et pour parler simple, ce sont les arbres ? Les Chamaephytes : les feuilles tombent ou non, les bourgeons les plus bas bénéficient de la protection de la neige. Les bourgeons dormants aériens sont situés à moins de 50 cm de la surface du sol. Dans nos contrées, ce sont les formes buissonnantes ? Les cryptophytes ou géophytes : ces plantes passent la période froide protégées par le sol, la partie aérienne meurt. Les bourgeons dormants sont cachés sous la surface du sol. Chez nous, rentrent dans cette catégories, les bulbes, les tubercules ou les rhizomes). Les hémicryptophytes : stratégie mixte qui combine celle des géophytes et des chamaephytes. Les bourgeons dormants sont à la surface du sol. Chez nous, ce sont par exemple les pissenlits ? Et 3 autres qui, à ma connaissance, ne concernent pas les plantes à caudex, et pour cause : · Les hydrophytes : bourgeons dormants sous l'eau, feuilles immergées. · Les hélophytes : bourgeons dormants sous l'eau, feuilles émergées au moins en partie. · Les thérophytes : (plantes annuelles) ces plantes passent l'hiver à l'état de graine, l'ensemble de la plante meurt. http://www.xeroflore.net/article-5708793.htmlCeropegia (1)2007-04-19T23:42:36Z2007-02-18T20:09:50ZMichel MONNIERhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/ceropegia-/b-ceropegia-petitgnatii-02mod1-170904.jpg" />Les céropégia sont parmi les asclépiadacées, l'un des genres que je préfère avec leurs fleurs étonnantes, presque irréelles et toujours fantastiques.... Mais ces plantes n'échappent pas à la règle générale de la grande difficulté de culture de cette famille, notamment dans les espèces succulentes ....Donc, pour les Céropégia, j'ai (ou ai eu !!) en culture de nombreuses espèces dont quelques unes représentées dans l'album photo .... mais je n'ai pas encore trouvé le secret d'une culture paisible, qui me permettrait de pouvoir garder une plante sur plusieurs années sans être obligé de rempoter en catastrophe une ou plusieurs fois par année ... ou , pire encore, de bouturer une plante pour essayer de conserver l'espèce.Malgré tout ceci, au bout de quelques années de culture, j'ai quelques "pistes" de culture Je crois qu'il faut distinguer trois types de céropégia :les céropégias à caudex : comme C. rendalii par exemple.Leur culture est facilitée par un substrat très poreux, qui n'admet pas de rétention d'eau excessive, mais qui accepte une humidité forte pendant plusieurs jours ... pas toujours facile ... ce que j'ai trouvé de mieux pour l'instant, c'est de les cultiver en pot plastique, dans un mélange Pierre ponce (70%), tourbe grossière (10%) et sable (20%). Attention cependant, de ne pas utiliser un pot trop grand, car dans ce cas, l'inertie en humidité de la ponce est trop grande, et le risque de pourriture est très fort ....Période de repos végétatif nécessaire (déc. à avril) sans eau et température abaissée (8 à 10°C) pendant la période hivernale.les céropégia à lianes volubiles peu succulentes: comme C. haygarthii, C. lugardae...Ces espèces semblent préférer un substrat très léger, très poreux n'admettant pas la rétention d'eau, sinon c'est la pourriture assurée !!! J'ai essayé un mélange qui donne de bons résultats (en pots plastique), à base de sable 40 %, tourbe grossière 10 % , terreau 10%, gravier 10%, ... en revanche, la culture sera plus facile avec une hygrométrie atmosphérique élevée et une température élevée toute l'année ... Période de repos végétatif non nécessaire si on peut conserver la température élevée (18°C et hygrométrie atmosphérique élevée.les céropégia à tige très succulentes: comme C. stapelliformis, C devechii Ce sont les espèces que je considère comme les plus difficiles ... je n'ai franchement pas encore trouvé le substrat idéal ... le mélange précédent convient, mais un pot en terre serait peut être mieux adapté. Je vais faire un essai cette année avec un mélange très minéral, à base de terre de jardin, de sable , un peu de terreau, et tout ceci dans un pot de terre avec arrosage mini ....Période de repos nécessaire, avec température mini de l'ordre de 10 à 15 °C. Faites attention, les "conseils" ne sont pas des vérités, juste au plus le résultats d'essai de culture. http://www.xeroflore.net/article-5639946.htmlLa fleur du moment2007-05-09T00:49:37Z2007-02-14T00:18:00ZMichel Mhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/la-photo-du-moment-/Roupellina-boivinii--09cr-20070505.jpg" /> 08 mai 2007 Je n'ai pas trop de temps pour compléter le sarticles, mais je ne peux me retenir de mettre deux nouvelle sphotos de cette magnifique plante ....Roupellina boivinii .... 30 avril 2007 Exceptionnelle floraison d'un arbuste natif d eMadagascar, Roupellina boivinii très proche des Apocynacées ... 10 mars 2007 Aujourd'hui, et exceptionnellement, ce n'est pas une photo de plante en culture ... C'est une plante sauvage qui pousse en grandes touffes à quelques dizaines de mètres de chez moi, dans le sud de la région parisienne. C'est une plante parasite, magnifique, enfin, au moins sa fleur, parceque la plante est totalement souterraine sauf la fleur qui émerge de terre. C'est une plante qui semble apprécier tou particulièrement dans les lieux ombragés et humides, généralement en bordure de ruisseau, et souvent en parasite des racine sde peupliers et autres arbres des lieux humides. Famille des Scrophulariaceae (proche des orobanchacées). 04 mars 2007 En ce début du mois de mars, deux floraisons discrètes dans les serres ... tout d'abord, Dorstenia gypsophylla avec une inflorescence très classique pour le genre. et en prime, la fleur imposante de Monadénium majus 14 février 2007 Au coeur de ce mois de février 2007, l'une des premières fleurs d'Asclepiadacée de l'année, la très belle et difficile Céropégia conrathii, originaire d'Afrique du Sud... http://www.xeroflore.net/article-5611982.htmlFructifications du moment (Fevrier 2007)2007-04-19T23:42:33Z2007-02-11T22:36:38ZMichel Mhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/fruits/pentagonanthus-grandiflorus-02cr-20070211.jpg" />Dans cette rubrique, je vais placer quelques images de fructifications sympa ...et si possible, en respectant leur période d'apparition et leur développement....Je proposerai en premier, la photo de la plante quand je l'ai faite (pas toujours, vu que les plantes ne sont pas toujours très esthétiques comme c'est souvent le cas des caudex geophytes), la fleur puis le fruit au stade où il est à la date de la publication de l'image.Bon, première plante a rentrer dans cette rubrique, c'est ce que je considère peut être comme la plus belle des floraisons de succulentes, d'une vraie plante à caudex : Pentagonanthus grandiflorus . Il s'agit d'une Periplocaceae, souvent rattachée aux Asclepiadaceae et notamment rapprochée des Raphionacme, avec lequel elle a été dans le passé mise en synonymie (Raphionacme grandiflora ). C'est la première fois que j'obtiens un fruit sur cette espèce. Le fruit s'est développé entre septembre et novembre 2006 et à cette date (11/02/2007) toujours pas arrivé à maturité....Bon, la plante en elle même n'est pas extraordinaire, c'est un beau caudex géophyte, qu'on ne devrait même pas voir puisqu'il devrait être totalement souterrain!!!Mais la fleur, elle jette !!! On est loin ici des petites floraisons habituelles des Raphionacme ...et voila le fruit en espérant maintenant que les graines seront viables !!!http://www.xeroflore.net/article-5562407.htmlPlantes myrmecophiles / Myrmecodia2007-04-19T23:42:34Z2007-02-07T19:33:02ZMichel Mhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/myrmecophiles/myrmecodia-armata--141202-blg.jpg" />Les MyrmecodiaComme je l'ai dit, ces plantes ne courrent pas chez les marchands de plantes même spécialisés ... je n'ai en culture que trois espèces que j'ai essayé de déterminer au mieux et dont j'essaie d'identifier ci-dessous.Je suis preneur de toutes aides, remarques ou précisions concernant ces identifications. Présentation générale :Attention, vu le peu de bibliographie disponible, il n'est pas question de donner ci-dessous une description exhaustive, voire même une description botanique.D'une façon générale, les Myrmecodia se caractérisent par :Myrmecodia armata (ou encore platytyrea) : Deux semis de 1999 , photographiés ici en 2001 ... pas facile d evoir à quoi vont ressembler les adultes...les mêmes en 2004 ... là, ca y est, les plantes ressemblent à quelque chose de connu !!!et enfin, en janvier 2007, les plantes sont beaucoup trop grandes pour être photographiées correctement dans la serre (pas assez d erecul) ... elle ont grandi (environ 40 à 50cm de long) , et ont pris naturellement sous leur propre poids, un port retombant. Elles mériteraient d'avoir beaucoup plus d'espace ... Myrmecodia echinataIdem, un suivi de trois photos de plantes semées chez moi en 1999 .... la première est une photo de la plante en 2002 ... tronc bien sculpté , plante régulière et sympa.en 2004, la plante a considérablement changé ....et en 2007, on dirait bien qu'elle a pris un aspect "définitif" !!! enfin, dernière espèce Myrmecodia tuberosa :http://www.xeroflore.net/article-5515515.htmlPlantes myrmecophiles/ Hydnophytum2007-04-19T23:42:34Z2007-02-04T01:05:55ZMichel Mhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-42063.html<img src="http://idata.over-blog.com/100x100/0/43/64/25/myrmecophiles/hydnophytum-formicarum-05cr-20070103.jpg" />Paradoxal, non? Parler de plantes succulentes en commencant par présenter des plantes myrmecophiles qui sont apparemment aux antipodes des plantes xérophytes ... Oui, mais .... non !!! Deux grandes raisons à cela :Déjà, les myrméco présentent de vrais caractères de xérophytes, à savoir la mise en réserve d'eau dans des parties très charnues du tronc d ela plante en général, et leur grande résistance à la sécheresse, même si un régime chaud et humide leur convient quand même mieux .... Ensuite et surtout, parceque j'aime beaucoup ces plantes et que j'avais envie d'en parler en premier, vu que contrairement aux vraies succulentes, très peu d'espèces sont cultivées et encore moins disponibles en Europe ... En fait, je ne cultive que trois espèces du genre Myrmecodia et quatre (peut être cinq) du genre Hydnophytum. Je reviendrai plus bas sur les différences entre les deux genres ....Le genre Hydnophytum ....et avant toute chose, le classique de chez classique, Hydnophytum formicarum ...Fleurs et fruitsMoins connu, Hydnophytum mosleyanum (ou papouanum) et son petit frère qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau ... Hydnophytum sp New guinea (mais je crois qu'il s'agit de la même espèce), vu qu'il n'y a aucune différence, ni sur le tronc, ni sur les feuilles, ni sur les fleurs ou les fruits ....Détermination plus certaine cette fois, Hydnophytum simplex .... et enfin, pour ce genre dernière espèce en culture, je ne connais pas son identité exacte, je sais qu'elle vient de Thaïlande ...